Le Musée d'Art Populaire de Mittersheim

A quoi cela servait-il ?


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Le moulin à café.

 

Vous êtes-vous déjà demandé comment préparait-on son café avant l'invention des cafetières ou autre machine à café automatique ?

 

Les premières machines à café sont apparues dans les années 1800. Avant cela, les grains de café torréfiés étaient écrasés à la meule de pierre, au mortier ou au pilon. Ensuite, la mouture extra-fine était mélangée à de l'eau que l'on portait à ébullition dans un pot placé sur le feu. Au XVIème siècle, la diffusion du café en Occident a impliqué l'invention et la fabrication de moulins à café, inspirés des moulins qui étaient utilisés pour la préparation d'épices, mais toutefois plus résistants pour broyer les grains robustes du café. Ces accessoires étaient considérés comme des objets de luxe et figuraient uniquement dans les salons de la grande noblesse. A ce titre, les premiers moulins à café étaient appelés « moulin Louis XIV ».


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On y versait les pommes de terre, les carottes ou encore les betteraves directement dans la cave par les ouvertures prévues à cet effet. Celles-ci servaient également d'aération


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La roulotte du berger, une étroite niche qui lui servait de lit, d'armoire et de garde-manger, son habitation lorsqu'il surveille son troupeau de moutons.

Au début du XXe siècle, dans diverses régions ou départements de France, le berger dormait, une partie de l'année, dans une cabane-roulotte en bois, posée à côté du parc de claies mobiles servant à rassembler pendant la nuit son troupeau. Montées sur un essieu fixe à deux roues en bois ou en fer, avec parfois une troisième roue à l'arrière, ces roulottes étaient tirées par un cheval, un âne, ou par le berger lui-même pour les plus légères, à chaque déplacement du parc. Les chiens dormaient sous la roulotte. Chaque jour, l'emplacement du parc changeait de façon que les déjections ovines fertilisent la totalité de la parcelle occupée.  


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L'abri du cheminot se trouvait au bord des voies ferrées.

On y dépose les outils, on y casse la croûte, on s'y réchauffe en hiver.


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ALEXANDERWERK  RIEGER 5252: petite machine de cuisinière qui servait à couper les haricots verts en lamelles.

Le 2 novembre 1885 l'homme d'affaire Alexander (1832-1888) a fondé une fonderie der Nahmer à Remscheid. Le succès de la société a été la production d'un hachoir à viande coudés à la main qui a fait leur succès en Amérique. d'autres produits de la vie quotidienne ainsi que des machines pour les bouchers ont été fabriqués. L'usine comptait 3000 ouvriers. Après la mort du fondateur en 1888, les fils  Wilhelm et Adolf ont pris la tête des travaux et coté en 1899 la société Alexanderwerk AG en bourse.

A ce jour l'usine AG Alexanderwerk est le leader du marché dans la construction de compacteurs et de granulateurs.

 

 


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Ce petit ustensile de cuisine sert à tirer sur le caoutchouc des bocaux en verre stérilisés afin de les ouvrir.


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En réponse à une cliente: ceci est un pot de confiture ancien

Les pots d’autrefois ne sont pas aussi élaborés que ceux de maintenant !

Pas de couvercle qui se visse ! Le pot ancien est doté d’une large lèvre ourlée, située juste en dessous de son ouverture. Son corps peut être droit ou évasé. Les parois sont souvent transparentes pour les pots en verre moulé et opaques lorsque le pot est en grès ou en porcelaine. Quelle que soit la matière, les parois toujours bien épaisses, ce qui rend les pots bien costauds et réutilisables de nombreuses fois. Les matériaux employés dans la réalisation des pots, les rendent lavables et « ébouillantables » à volonté, donc hygiéniques !

 

Autrefois, on fermait le pot de diverses manières : paraffine pure coulée directement sur la confiture, puis on recouvrait l’ouverture un papier gras, maintenu tendu par un lien noué sous la lèvre du pot. On pouvait aussi placer directement sur la confiture une rondelle de papier imbibé d’alcool et/ou de paraffine, l’ouverture est, là aussi, tendue d’un papier gras qui occulte l’ouverture. On peut aussi le fermer avec un papier qui n’est gras que sur une seule face. Il faut alors tendre le papier en humidifiant l’autre face et une fois posée sur le pot, en séchant, le papier s’étire et ferme hermétiquement le pot. Ce même procédé peut se réaliser avec du blanc d’œuf, badigeonné sur la face du papier qui est en contact avec le pot. Cette opération se fait avec de la confiture bouillante exclusivement, car la vapeur, s’évaporant, scellera le papier, en séchant le blanc d’œuf.


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Ancienne machine à scier les grumes (anciennement Charles Maurer) datant des années 1900.


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Cet outils servait à nouer les bottes de foin ou de paille


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 Il était d'usage pour chaque personne d'aller à la noce avec une cuillère afin de participer aux repas. Certains hommes ces jours là venaient avec une cuillère beaucoup plus ouvragée que l'ordinaire . Cette cuillère d'apparat était nommée cuillère de mariage. Lors des noces elle était l'occasion de montrer son savoir faire ou son goût et aussi son opulence. Si un célibataire éprouvait des sentiments envers une femme, il lui offrait sa plus belle cuillère de mariage signifiant par cela :  " voulez-vous m'épouser et partager mes repas et ma vie dans le futur ? "  la demoiselle acceptait ou non !


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hauteur 130 mm -  Ø 32 mm - manche en bois de 65 mm et partie métallique de même longeur très pointue.

cet outils servait à faire des trous dans le cuir des harnais du cheval ou du boeuf afin de pouvoir recoudre et faire les réparations.


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